Des artistes de renom attendus à l’Opticentre St-Jean-Baptiste à l’occasion des soirées-rencontres

La Ville de Vaudreuil-Dorion est heureuse de présenter la programmation 2024 de ses populaires soirées-rencontres. Encore cette année, de grands noms du milieu culturel au Québec seront à tour de rôle sur la scène de l’Opticentre St-Jean-Baptiste (145, boulevard Harwood), à commencer par Émile Proulx-Cloutier le 22 février à 19 h 30. Lui succéderont Ingrid St-Pierre le 21 mars, Kim Thúy le 25 avril et Anaïs Barbeau-Lavalette le 30 mai, ce dernier événement s’inscrivant dans le cadre de MOSA, la fête des mots. Les animatrices Amélie Boivin Handfield et Marjorie Vallée se partageront l’animation de ces quatre entretiens devant public.

Émile Proulx-Cloutier fait partie du paysage télévisuel québécois depuis de nombreuses années. Récemment, le public a pu le voir dans Avant le crash, Les moments parfaits, Plan B, Faits divers et Boomerang, ainsi que dans de nombreuses productions cinématographiques comme L’Arracheuse de temps, Le déserteur, Mathusalem, L’Autre maison, Mont Foster, Nous sommes les autres et La Bolduc. Il s’est également retrouvé derrière la caméra à plusieurs reprises, pour notamment réaliser des court-métrages et documentaires. Auteur-compositeur-interprète, il cumule deux albums : Aimer les monstres (2013) et Marée haute (2017). Il a également joué au théâtre dans Ubu roi, Marie Stuart, Tout est encore possible, Musique inquiétante, Frères et La Bonne Âme du Se-Tchouan. Dernièrement, il a signé le texte et la mise en scène de Grosse-Île: 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu) et co-créé Pas perdus : documentaires scéniques avec Anaïs Barbeau-Lavalette.

Avec son premier album Ma petite m’amzelle de chemin, en 2011, Ingrid St-Pierre expose autant la candeur de la jeunesse que la passion pure et désintéressée pour la musique. Cela lui vaut sa première nomination à l’ADISQ dans la catégorie Révélation de l’année. L’escapade, qu’elle coréalise, paraît en octobre 2012 et concrétise son ton délicat et sa plume qui sait tracer les contours de chaque détail pour que les histoires mises en musique deviennent des courts métrages à transporter avec soi. Tokyo, en 2015, s’ouvre sur la grandeur des orchestrations, conférant une dimension nouvelle à ses récits. Puis Petite Plage, en 2019, la porte vers des explorations nouvelles et un habillage. Après son album instrumental, Ludmilla, paru en mars 2022, elle retourne une pièce à la fois vers le minuscule. Son sixième album Reines a vu le jour en février 2023.

Kim Thúy a quitté le Vietnam avec les boat people à l’âge de dix ans et s’est installée avec sa famille au Québec. Diplômée en traduction et en droit, l’écrivaine a travaillé comme couturière, interprète, avocate et propriétaire de restaurant. Elle a reçu plusieurs prix, dont le Prix littéraire du Gouverneur général 2010, et a été l’une des quatre finalistes du Nobel Alternatif en 2018. Ses livres (Ru, Mãn, Vi, Em, À toi…) dont les ventes se chiffrent à plus de 850 000 copies partout dans le monde, sont traduits en 31 langues et 43 pays et territoires. L’adaptation cinématographique de son premier roman, Ru, est présentement en salle partout au Québec.

Réalisatrice, autrice, scénariste et militante, Anaïs Barbeau-Lavalette a produit plus d’une vingtaine d’œuvres cinématographiques, écrit sept livres et participé à la mise en œuvre de trois documentaires scéniques. Elle signe les longs métrages de fiction Le Ring, Inch’Allah, La Déesse des mouches à feu et Chien blanc et plusieurs longs métrages documentaires, dont Les Petits géants et Se souvenir des cendres, tous deux récipiendaires du Gémeaux du Meilleur film. Anaïs Barbeau-Lavalette est l’autrice du roman La femme qui fuit (traduit dans une vingtaine de pays, élu « meilleur vendeur toutes catégories confondues » en 2016 et sélectionné parmi les dix meilleurs romans québécois de tous les temps). Ont suivis Femme Forêt et Femme Fleuve, qui se démarquent ici et aux quatre coins du monde. Ses chroniques de voyage Embrasser Yasser Arafat, ses albums jeunesse Nos héroïnes et Nos fleurs, et son tout premier roman Je voudrais qu’on m’efface, aujourd’hui adapté au petit écran, poursuivent à ce jour leur rayonnement. Avec Émile Proulx-Cloutier, Anaïs signe trois documentaires scéniques, dont les récents Pôle Sud et Pas Perdus. Elle est la co-fondatrice du mouvement Mères au front, qui milite pour l’environnement et la santé des enfants.

Les soirées-rencontres sont gratuites et ouvertes à tous. Aucune inscription n’est requise. Il est possible d’accéder à l’Opticentre St-Jean-Baptiste à compter de 18 h 30 et de profiter d’un service de bar lors de l’événement.